ARTISTES EN RÉSIDENCE EN 2018

Ecritures

  • Paula Brum (Brésil/année 2018), durant l’année, avec des séjours intermittents dans la résidence d’artistes. Avec son projet de recherche et création, elle parcourt les multiples sens des voisinages entre création artistique et souffrance psychique expérimentés. De son séjour est né une oeuvre Lyssa qui est en création et sera joué au printemps 2020.

  • Rebecca Vaissermann (France/avril), elle y développe des questions autour de la transmission et du partage d’expériences de vie, et animera en parallèle un atelier d’écriture hebdomadaire autour du thème : Quels conseils souhaiteriez-vous donner à un tiers ? Lecture à la buvette du Torrent.

 Arts Vivants

  • Cie Courant d’Cirque (Suisse/mars), pour leur création « Boutès 4.41″, une création musico-circassienne autour du mythe des Argonautes, traduit physiquement au plateau, à travers le corps de Tania Simili et la voix d’Alice Torrent. Le spectacle a été crée au TLH. Il est en tournée.

  • Jean Fritz Odné (Haïti/avril), comédien, metteur en scène et auteur, il nous emmène sur le plateau de tournage d’un film ou du moins sur une pièce de théâtre décrivant le travail très exigeant et passionnant des coulisses. La création Henri au cinéma a laquelle ont collaboré d’anciens patients de l’hôpital a été joué au Théâtre du Raccot et dans d’autres théâtres du Canton. 

  • Nicolas Turicchia (Suisse/France) duo performatif avec son père, mêlant danse et voix. Le projet parle de déracinement et de la découvertes des origines. Non pas pour les mettre en lumière, mais pour faire apparaître le non-dit qui est l’essence de l’expérience. Un voyage de Casablanca à Bruson en passant par l’Italie. Le spectacle Pourquoi ne sais-tu pas qui je suis a été joué au TLH à Sierre, au Théâtre du Raccot et dans d’autres salles.

  • Elisabeth de Mérode (Belgique/septembre), flûtiste, vient créer un spectacle de conte de fée musical autobiographique du 1 au 30 septembre avec la collaboration de l’auteure Douna Loup. Une recherche de message universel abordant la question du subconscient et des psychoses. Une version provisoire du spectacle a été présenté au Théâtre du Raccot.

  • Simon Crettol (Suisse/octobre), danseur. Son projet Soûles commence avec l’oracle des esprits de la nature. Simon questionne son rapport à la liberté, propose des images fantasmagoriques, oniriques, d’un être ni homme, ni femme, mi-vent mi-chair, qui se dévoile peu à peu dans un effeuillage mystique et sensuel. Il a présenté son travail à la Chapelle Ste Dympna puis à Lausanne au Festival Les printemps de Sévelin en mars 2019. Simon Crettol a reçu le prix d’encouragement de l’Etat du Valais en 2019.

  • Cie La Barbe à Maman (France/novembre), marionnettistes, Bruno Michellod et Stéphane Bientz finalisent leur création : L’Où vas- tu, un thriller-marionnettique et une fenêtre ouverte sur la vie d’une personne schizophrène. Ce projet mêle la marionnette à gaine et le théâtre d’ombres. Une version du spectacle a été présenté au Théâtre du Raccot.

Arts Visuels

  • Elise Lafontaine (Québec/mai-juin), artiste multidisciplinaire, dans son processus de création, le lieu est utilisé comme un dispositif qui mobilise, qui transporte dans un ailleurs. Le lieu déplace chacun de sa situation physique et psychologique habituelle. Chaque dessin de lieu doit être vu comme une sorte de portrait ou une carte mentale. Puis-je faire mon autoportrait en maison, en grotte? Plongez dans une expérience sensorielle à la recherche d’un espace idéal traduit au crayon bleu, à l’image de plans d’architectures réalistes

  • Laure Neria (France/juin), de la littérature aux arborescences multiples, Laure s’intéresse aux écritures dans tous leurs états. Elle conçoit plusieurs webdocumentaires sur le mouvement drag queen, sur les ex-détenus ou encore sur le genre dans l’éducation des enfants. Elle cultive aussi son goût pour l’imaginaire par l’écriture de récits de fictions et le bidouillage de podcasts radiophoniques…

  • Cosimo Filippini (Tessin/mai-juin),  dans son travail, la photographie est pratiquée non pas seulement pour son potentiel esthétique ou spectaculaire mais pour sa capacité propre d’instrument de réflexion sur les rapports entre réalité et image, en les interrogeant sur le sens du temps et de l’espace. Où sont les limites, les courts-circuits, les paradoxes de la représentation ? (Projet est soutenu par VIAVAI+ : une initiative portée par le Tessin, Valais et la Région Lombardie en collaboration avec Pro Helvetia.) Le travail réalisé avec les patients a été présenté à la Buvette du Torrent.

  • Diego Marcon (Italie), du 5 novembre au 17 décembre, cinéaste, il se concentre sur deux projets d’écriture : le scénario d’un film qui sera réalisé l’année prochaine et un livre de comptines. (Projet est soutenu par VIAVAI+ )